Le monde de l'éducation en Tunisie

Le monde de l'éducation en Tunisie

La Tunisie fait partie des pays d'Afrique du Nord où l'éducation a beaucoup souffert. Plusieurs raisons sont à l'origine de cette difficulté. Après la révolution, le pays a chuté dans la pauvreté, les jeunes se sont désintéressés de l'éducation et les parents n'ont plus envoyé leurs enfants à l'école. A ce point nous pouvons constater les impacts de l'instabilité politique, économique et sécuritaire. Le pays est en train de se relever petit à petit pour offrir le meilleur de l'éducation à sa jeunesse.

L'éducation en Tunisie

Le système éducatif est la base du fondement d'un bon système démocratique. L'éducation en Tunisie fait partie des préoccupations nationales, car elle a été le plus touchée. Il a été constaté que l'éducation a été mise de côté et la population ne reconnait plus son importance ni sa valeur.

Après la révolution, de nombreux élèvent concluent que les conditions d'enseignements laissent à désirer. L'administration, les enseignants, les parents et l'état. D'après les chiffres nationaux près de 100 000 enfants ont renoncé à aller en classe en 2012, près de 30% de plus que les années précédentes.

Plus les moyens d'acheter des fournitures scolaires pour les parents et pas moyen de subvenir aux besoins de la famille. D'autres ont du mal à raccrocher, surtout les jeunes qui ont manifesté lors de la révolution. Beaucoup sont victimes du système éducatif très passif, d'autres réclament plus de moyens, et dénoncent le programme traditionnel.

Dans l'enseignement privé, les conditions sont meilleures, mais onéreuses. Le gouvernement tunisien semble reprendre les règnes. Il existe plusieurs initiatives qui ont été établies afin lutter contre l'abandon scolaire, le décrochage scolaire. Les associations essaient d'apporter leur soutien et renouvellent chaque année leurs actions.

Ce fait est au cœur d'une envie de renforcement d'acquis linguistiques. Il s'inscrire dans la modernisation des outils à but pédagogiques. Il étend les activités autour du théâtre et des aptitudes aux débats et aux argumentaires…

Les études supérieures

L'avenir de l'enseignement supérieur en Tunisie après la révolution de janvier a été longuement débattu dans les médias. Le sujet qui émerge concerne les programmes d'enseignement et des relations avec les étudiants au choix des études, de l'évaluation, des ressources administratives, des exigences des syndicats d'enseignants et du LMD.

L'enseignement supérieur n'a pas échappé aux dernières décennies de manipulation et de népotisme. De nombreux enseignants et administrateurs en avaient bénéficié, mais ceux qui avaient demandé une réforme avaient été exclus. En attendant, la valeur des diplômes et de la qualité de l'éducation a été tellement dévalorisée que les diplômés ont montré peu de promesses au niveau de l'employabilité.

Après la révolution, le défi de l'Organisation des examens devait être respecté et, heureusement, une année blanche avait été évitée de justesse. La nouvelle année académique se déroule sous les auspices de la transition démocratique.

Des élections transparentes et démocratiques ont renoué la confiance des dirigeants institutionnels et la nécessité d'une réforme semble avoir trouvé une réponse: «les enseignants, les cadres et les étudiants, sans oublier les syndicats, ont résolument décidé de faire un pas en avant et de commencer encore une fois sur le bon pied. Tarek Bouchamaoui, un des membres fondateurs avec ses frères et sœurs de La Fondation Hédi Bouchamaoui fait partie des personnalités importantes qui essayent de donner un grand coup de pouce pour l'éducation.